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    Balbek est le fruit de la rencontre d'Albert Sandoz, conteur, et Jaafar Aggiouri, musicien.

     

     

    Artistes réunis par Cité de la Musique à Paris, au sein de laquelle ils sont des intervenants réguliers depuis plusieurs années.

    Dès leur première collaboration, les mots se tissent spontanément avec la mélodie, le timbre de la clarinette répond au rythme de la parole.

     Une belle entente aussi bien artistique qu’humaine. Ils se décident, tout naturellement, à prolonger leur collaboration dans le cadre d'une création inédite.

     Ainsi naît "Balbek".

     

     

    Leurs premières représentations ont eu lieu milieu des instruments du monde qui habitent le musée de la cité de la Musique : percussions faites de calebasse, didgeridoo en bois d’eucalyptus, cordes de crin de cheval etc...

    Ils décident ainsi de proposer une lecture de l'histoire humaine à travers celles des instruments de musique, dont la nature a inspiré la fabrication à l'Homme.

     Pour transmettre les émotions inhérentes à ces naissances, ils se reposent sur la relation entre la parole et les sons, entre les échos de la nature et ceux des instruments.

    Intuitivement, ils cherchent à faire voyager le spectateur autour du monde, de manière active, au coeur d’un imaginaire fait de mystère, d'humour, de poésie.

    "Notre souffle est le même souffle qu'exhale le monde: l'air, les vents et la brise"

     (proverbe des indiens Mamos Arhuahos).

     

    Balkek reste toujours sur le fil du récit, en recherche d'équilibre entre art du conte et expérimentations musicales déjantées, entre improvisation savante et préparation alambiquée.

    Nous racontons le monde, celui que l'on porte en soi, mais aussi celui de l'autre.

    Nous racontons la vie, celle que l'on voit sous nos yeux mais aussi celle qu'on ne voit pas.

    Nous racontons le vent, qui nous porte sur son dos pour une danse au bout du monde, un voyage au fond de soi.

    Balbek se joue des secondes qui passent inexorablement et ouvre des espaces suspendus hors du temps,

    Pour inventer des moments d’éternité.

     

    Photographies : David Sandoz

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